La Photographie un Huitième Art

La Photographie un Huitième Art.
(8e art : les arts médiatiques (radio, télévision et photographie))
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(Sources Wikipedia)

En 1982, le ministère de la Culture crée le Centre national de la photographie, association française gérée par le ministère de la Culture et consacrée à la photographie et à l’art contemporain sous toutes ses formes.
En 2004, il fusionne avec le Patrimoine photographique pour donner naissance à l’association du Jeu de Paume.
La Galerie nationale du Jeu de Paume devient le lieu exclusivement dédié à la photographie contemporaine, à l’art vidéo, au cinéma expérimental et au documentaire d’essai.

(Le Jeu de Paume est un lieu d’exposition d’art contemporain et de photographie d’une superficie de 1 200 m² situé dans le jardin des Tuileries, à l’extrémité occidentale de la terrasse des Feuillants, place de la Concorde, à Paris. Wikipédia).

A Contre-Courant

A Contre-Courant,
Une série de présentations née du « assez » de “l’Aliénation mentale” des Réseaux Sociaux, et, “à contre-courant” de l’uniformité de la méconnaissance.
Pour ce qui est de la photographie : des 300 like pour des portraits à faire peur, des modèles aux mains ou pieds coupés, des photos « mode » avec des “nippes/fringues” ressemblant plus à des oripeaux, des ongles non faits, des chaussures éculées, des regards affolants de modèles non formé(e)s à la tâche, peu convaincu(e)s de ce qu’elles/ils font et doivent faire ;  enfin le clou, des innombrables images au goût douteux. Et l’immortalité ainsi décrite est créée par des photographes bombardés pros après l’acquisition d’un reflex numérique et l’inscription au régime fiscal général.  La Photographie, un Huitième Art jeté en pâture .

(Et on passera un voile blanc sur le verbe de ces réseaux : Impolitesse, mensonge, légèreté de l’être, jalousies, suffisances, expressions à effrayer Molière,… – les réseaux sociaux, quoi !).

(Les photographies ont été publiées séparément.)
NB : Pour des raisons de censure, certaines présentations ne peuvent être publiées sur les dits réseaux sociaux

Pour accéder à chaque présentation, un clic sur le lien en couleur

La Dame du Lac

Variations sur le thème de La Dame du Lac

 « Leïla » Je voulais vivre dans un autre siècle

Vivre dans un autre siècle

 « Ode à La Lumière » extrait d’Alizée (Spleen & Ideal)

Spleen & Ideal

Mon Univers en quelques images

Un Univers en condensé

 

Note : Pour ce qui est de mon travail, se rapprocher de  mon article (Bas de page)  :

Club-photo/ Et mon travail alors ?

De la Photographie de Mode

24 h. C’est la durée de vie de la photographie de mode galvaudée par le n’importe quoi des réseaux sociaux, par la médiocrité de la connaissance artistique de la photographie, par de prétendus (es) modèles aux Illusions perdues faute de convenir aux critères mercantiles de ce secteur, par des photographes bombardés (es) à ce titre dès la première acquisition d’un reflex numérique, par des marchands d’illusions sans scrupule allant de concours en concours de “Miss” pour recruter celles et ceux qui porteront les oripeaux fabriqués aux prix des larmes des pauvres et vendus à dix fois leur valeur dans nos contrées légères.
Des grands Photographes ont échappé et échappent à ces 24h de vie par leur talent (souvent méconnu du consumérisme vise ci-dessus) ainsi Bettina Rheims, Dominique Issermann, Paolo Roversi, etc…
En exemples,  Dominique Issermann, Paolo Roversi.

DOMINIQUE ISSERMANN LAETITIA CASTA

MODE: Laetitia Casta vue par la photographe Dominique Issermann

Liberation, PORTRAIT Paolo Roversi, Misterioso

A propos de Paolo Roversi

Note d’accompagnement à la Photographie

Avant- propos ou Note d’accompagnement à la Photographie.
“J’adore la poésie et je cherche à l’exprimer en photographie. Je rêve peut-être tout simplement. C’est une façon pour moi de m’opposer à la vulgarité, au mauvais goût, à la violence, à la haine,… Je cite des auteurs, des compositeurs, leurs poèmes, leurs œuvres que j’aime pour accompagner de mots, de musique, l’étude photographique en cours seul objet de mes travaux.
Mes photographies sont en général présentées avec un cadre. Ce cadre m’est avant tout utile pour y placer titre et informations diverses. Il me permet aussi d’isoler le sujet de l’environnement où la photographie est exposée. Ce cadre bien entendu est absent dans une exposition d’épreuves. Les données dites Exifs ne sont que rarement fournies, n’y attachant que peu d’importance aujourd’hui elles ne sont pas souvent conservées.
Les règles photographiques, dites souvent classiques, je les connais bien, j’en ai une bonne maîtrise qui m’autorise peut-être à m’en affranchir par style . On trouvera souvent des photos centrées, des triangles multiples, des flous de premier plan , des surexpositions ou des points de surexposition, etc…
Ce que je recherche , maintenant , dans le domaine de la critique c’est avant tout l’impression générale, le ressenti, les sentiments. A- t- on envie de s’arrêter sur l’image ou de tourner la page ?
En fait, le partage se fait plus pour le doute que pour la critique stricto sensu. Ce Doute ,à la fois créateur et destructif, est omniprésent. La critique dans son sens noble validera ou infirmera ce doute. Et là je remercie les personnes désireuses d’aider, de construire.”
« ..les échanges font grandir l’Art, le silence le détruit. » propos recueilli auprès d’une Artiste.

Le Commencement (Génèse,ch I)

A propos de ma photographie,

Le Commencement, Le 6eme Jour
(La Génèse, Chap1-v24-31)

Le Commencement, Le 6e Jour

🤓📖

« Elle est Noire de peau,
Je suis Blanc de peau.
Elle est blanche de peau,
Je suis Noir de peau.
Nous sommes Un.
On nous montre du doigt.
Le doigt est noir,
Le doigt est blanc,
Les doigts ne savent pas.
Nous nous savons.
Nous nous aimons.
Nous sommes une Femme
Et un Homme.
Nous sommes Un.
Pourquoi il y a-t-il autant de doigts ?
Nos mains sont enlacées à jamais ! »

by : © jm Eileen

🤓

Devine qui vient dîner ? (Guess Who’s Coming to Dinner)
est un film américain de Stanley Kramer, sorti en 1967.

Devine qui vient dîner-Dénouement

La Photographie de Paysage est-elle utile ?

La Photographie de Paysage est-elle utile ? L’utilité est prise ici dans le sens d’un but à atteindre (on rejoint le Fine Art). Par exemple, elle peut prendre tout son sens dans la lutte contre les désordres nés du réchauffement climatique ou a minima pour attirer l’attention sur la Beauté de la Nature et sa nécessaire protection. (voir l’introduction à Album Alizée)

Certes on ne peut pas arrêter ce triste processus des désordres liés au réchauffement climatique. Mais il nous est possible de ne pas l’accélérer encore et toujours plus par nos comportements individuels en tant que citoyens de la Planète Terre. Notre infime petite participation peut aussi améliorer le quotidien où nous vivons, celui qui est immédiatement perceptible :  éviter de laisser les déchets sur les plages, sur le bord des routes…à chaque manifestation, journée plage, balade ou autre activité ; cesser l’abandon des vieilles carcasses de voitures qui parfois décorent plus le paysage que ne le font les fleurs ; etc…

Je photographie en recherchant l’esthétisme par passion pour la Photographie , pour quitter la Vie et sa Laideur, et, note d’optimisme naïf, pour chercher à convaincre d’aimer cette belle et fragile Nature et de manifester cet amour  (voir Billet tumblr de ce jour Alizee ,accessible par le portfolio ).

VilainPetitCanard-txt

Club Photo

Les Clubs Photos sont devenus des hébergeurs de rentiers sans autre passion  que celle d’occuper  leur temps libre (et très souvent au mépris des intérêts des autres catégories). Ces « rentiers » ne fournissent malheureusement que trop souvent  des travaux médiocres et sans goût, faute de travail, d’investissement, de quête de perfectionnement et bien entendu de qualité artistique. Ces « nouveaux membres » font de surcroît fuir les jeunes gens qui espéraient pourtant y trouver un enseignement. Ces Clubs qui, à l’époque de l’argentique, autorisaient l’enseignement, favorisaient la progression, la recherche artistique ont cessé d’exister en grande partie. D’autres structures sociales se sont mises en place parfois comme le (les) « Collectif(s) de Machin-Truc » regroupant des pseudo-intellos de la « new-photo » plus en quête de reconnaissance personnelle qu’en quête du Graal Photographique. Ces pseudo-intellos ont par contre un avantage : ils sont nés doués, disent-ils hautement ! Leurs travaux ne tiennent pas tout à fait le même langage.

Et mon travail alors ? Il se veut d’abord modeste. Si le doute était là au départ, il demeure et plus encore et encore. Des gens doués, admirables, j’en ai vu,  j’en rencontre toujours. Ma seule réponse est d’essayer , non pas de faire mieux qu’eux mais simplement de mieux faire. Le doute est créateur, la certitude condamne à l’immobilisme.
Merci en attendant de vous arrêter sur ce blog et merci aussi si vous prenez le temps d’apporter des commentaires constructifs par le biais de la page CONTACT (la confidentialité de l’identité des auteurs est bien entendu garantie !)

Remarque : Ce propos est tiré d’une triste et déplorable histoire vécue parmi tant d’autres à en croire bon nombre de collègues passionnés par cet Art. Mon conseil à ce jour d’expérience est d’éviter ces entreprises associatives à la gloire certaine mais passée. Il est préférable d’aller à des expositions de qualité réputée (et non réputée aussi, pour faire la différence), d’aller dans les musées. Les bibliothèques regorgent de sources d’information. Et …il y a le Net, la Toile. On y trouve de tout certes mais beaucoup de passionnés talentueux à l’esprit vertueux partagent avec bonheur leurs connaissances. Bon apprentissage, bon perfectionnement.

VilainPetitCanard-txt

Hésitation !

Bonjour,

J’avais longtemps hésité à créer un site/un blog de photographies. En effet, comme me l’a écrit une  artiste photographe : “Les gens ne lisent plus même les blogs photos, ce n’est pas intéressant pour eux ! Et je ne parle pas de la population intellectuelle mais bien évidemment de ceux qui passent leur temps à la “profitation”: on prend, on use, on jette, on prend du bon temps et advienne ce que pourra !”.

Profitant de quelques nuits sans sommeil, et pour tromper l’inquiétude, il est né, ce  blog photo, un 29 avril de l’an 2016. Plus d’un mois d’existence, beaucoup de visites recensées par les efficaces compteurs de WordPress.  Et l’inéluctable et inévitable “Profitation” recensée avec une facilité géniale par la page “Contact” qui a brillé par le presque rien. Cette Profitation me confirme l’inutilité immédiate d’ouvrir les quelques liens encore sécurisés à ce jour et donner un accès libres aux séries complètes aux  photographies “Grand Format”.

Cette même artiste précitée écrivait aussi : “..les échanges font grandir l’Art, le silence le détruit.”

Je comprends toutefois ces visites muettes face à un auteur que l’on ne connaît pas. Et je vous remercie, Mmes Mrs Visiteurs, du temps consacré aux photographies exposées.

Mais je ne l’entends pas ainsi de ceux qui vous réclament votre blog, des relations amicales désireuses de voir vos réalisations, des “amis” réseaux sociaux, etc…Je ne peux que déplorer l’absence de bienséance.

En même temps, je suis de plus en plus convaincu de la non raison d’être d’expositions photos dispendieuses au seul intérêt d’occupation de dimanches pluvieux.

Bon allons cacher ces mots d’humeur, ainsi va le monde. A bientôt.

Note : La question de “où montrer ses photos” demeure entière. 500 px, Flickr, Facebook et autres réseaux sociaux ?  Aucun endroit n’a de consistance véritable (à l’exception de quelques galeries d’Art – virtuelles souvent, et de certains forums où l’échange peut se faire). On doit se contenter de l’avantage de montrer ses travaux à une cible potentiellement étendue avec pour principal  retour de voir ceux des autres et il y a matière à regarder, à admirer.

Je dois enfin reconnaître une utilité évidente à l’existence de ce blog et de d’autres je suppose : permettre de  mieux se faire connaître auprès d’entreprises qui m’ont déjà fait confiance (paysages) et auprès de d’autres professionnels de l’image et bien entendu auprès de personnes intéressées par cet Art pas si bien connu que cela.

© jm Eileen